Un sondage de TripAdvisor, le plus important site web consacré au voyage, indiquait récemment que 71 % des touristes accordent de l’importance aux pratiques respectueuses de l’environnement dans leurs choix d’activités et de destinations.

Pas étonnant que les régions touristiques se tournent de plus en plus vers le tourisme durable, l’une des tendances actuelles les plus fortes dans ce domaine. Un peu partout dans le monde, on voit en effet apparaitre des formes innovantes d’activités touristiques, durables ou vertes.

Le tourisme est durable quand il respecte et préserve à long terme les ressources naturelles, culturelles et sociales. Aussi lorsqu’il contribue au développement économique et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent ou séjournent sur les territoires touristiques.

Quant à l’écotourisme, de plus en plus populaire, c’est une forme de tourisme durable centré spécifiquement sur la découverte de la nature : l’observation, l’interprétation, l’éducation et l’étude des milieux naturels. On part à la découverte des paysages, de la faune et de la flore d’une région. On s’intéresse aux écosystèmes, mais aussi aux agrosystèmes, c’est-à-dire les divers types d’ensembles agricoles.

Le tourisme durable met en valeur l’originalité et l’authenticité du milieu, ses atouts naturels et socioculturels. Les régions touristiques qui se veulent durables occupent souvent des créneaux particuliers : tourisme de terroir, tourisme de randonnée pédestre ou à vélo, séjours d’apprentissage en tout genre, découverte des savoir-faire locaux.

Saviez vous que…

le tourisme dans les régions du Québec — autres que les grands centres urbains – représente un chiffre d’affaires annuel de plus de 3 milliards de dollars. À l’échelle mondiale, c’est 7000 milliards.